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elfique

LA MYTHOLOGIE DES LICORNES

le 06/11/2007 à 22h49
Licorne, Pégase et autres.

La licorne occidentale:
Apparence:dépend de l'époque. D'abord, elle avait la forme d'un cheval, à la tête rouge avec les yeux bleus et sa corne était rouge à la base, blanche au milieu puis noire au bout. A cette époque-là, sa corne était droite.
Ensuite, elle devient un beau cheval entièrement blanc avec une corne immaculée torsadée puis devint de plus en plus "chèvre" : son corps rapetissit, ses sabots se fourchèrent et son menton s'orna d'une barbichette.
Actuellement, elle redevient cheval à la corne torsadée, mais sa robe semble de plus en plus dédaigner la blancheur: on rencontre maintenant, des licornes bleutées, noires, brunes, zébrées...
Caratéristiques : était à l'origine unique, maintenant, elle s'est multipliée comme par encantement. Une ceinture en peau de licorne protège de la peste et son foix mélangé à du jaune d'oeuf guérit la lèpre.
La corne de la Licorne: Elle est un excellent anti-poison; de plus boire dedans empêche l'épilepsie et les morsures de scorpion. En poudre, elle éloigne les microbes des vêtements et peut-être utilisée comme anti-poison lorsqu'elle est diluée dans le vin. La corne de la licorne peut mesurer plus de deux mètres.
Mythologie: La licorne est connu depuis le monde antique. Le premier a y faire référence est Ctésias, près de 500 ans avant notre ère. Elle a donc de nombreux noms : Monokéros (grec), Unicornus (latin) et Ré'em (hébreux).
Caractères: elle est farouche et se laisse difficilement attraper. Symbôle de pureté, on raconte que pour la capturer, les chasseurs du Moyen-Âge utilisaient une vierge. La licorne s'approchait de celle-ci et s'emdormait sur ses genoux, il ne restait plus qu'à l'occire promptement.
Autre trait de caractère: elle est très solitaire et se mêle rarement aux autres animaux.
Légende: la licorne déteste les éléphants. En voici la raison: il y a très longtemps, à l'aube du Déluge, Noé embarquait un couple de chaque espèce animale de la Terre. La licorne s'avance et se présente à Noé pour entrer dans l'Arche.
Celui-ci est très ennuyé, car Dieu lui a demander d'embarquer un couple et la licorne, en ce temps-là, était unique. Il lui refuse donc l'entrèe dans l'Arche.
La licorne demande pourquoi et Noé répondit qu'il n'avait plus de place pour elle. C'est à ce moment-là qu'entrèrent le couple d'éléphant. Evidemment, la licorne est outrée : elle comprend que Noé lui a menti et en nourrit une haine contre les éléphants.
Depuis cet épisode sordide, la licorne est l'ennemie jurée du pachiderme (encore plus que la souris).
La dame à la licorne: On désigne par "La dame à la licorne" la fameuse série des six tapisseries redécouvertes par George Sand. Ces tapisseries représentent les cinq sens (je les rappelle: le toucher, la vue, l'odorat, l'ouïe et le goût)plus une autre tapisserie, bâtisée "A mon seul désir" qui serait le symbole du renoncement.

 

La licorne orientale:
Apparence: elle ressemble peu à celle décrite en Europe. Elle est souvent comparée à un reptile à queue de bœuf, proche du cerf et portant sur le front une corne recouverte de fourrure.
Caractère : elle est douce et respire la bonté et la prospérité.
Avec le phénix, le dragon et la tortue, la licorne symbolise l'un des 4 animaux bénéfiques.
Elle est censée vivre mille ans et elle apparaît lors de la naissance des empereurs et des grands sages. Elle symbolise le bonheur d'avoir des enfants.

Le Pégase
Apparence:
le pégase est un cheval ailé. D'origine, il est blanc mais devint, au cours du temps, bleuté. Certain n'hésite pas à le peindre en noir et, comme à la licorne, lui mettre une corne au milieu du front.
caractéristique :
Tout comme la licorne, le pégase et un être unique, il n'en existe qu'un dans tout l'univers.
Caractère :
le pégase est un animal farouche qui ne se laisse pas facilement approcher. A ce jour, seul Béllérophon put le monter.
Mythologie:
il y a deux versions. L'une dit que le pégase serait né avec Chrysaor du sang de la Méduse, tuée par Persée. Aussitôt, le pégase s'envole vers l'Olympe pour devenir le serviteur des dieux.
La deuxième versions dit que le pégase serait né des amours défendus de Poséïdon et de Méduse qui, en se temps là, était encore une belle jeune fille.
Légende:
Un jeune prince, du nom de Bellérophon voulait, dès son plus jeune âge, paraitre plus puissant que tout les hommes de son royaume. Lors d'une fête, il parit qu'il pourra dompté le célèbre cheval ailé, le pégase. Pour se faire, il va consulter l'oracle d'Epire qui lui apprend que, s'il veurt dompter le pégase, il lui faut les mors d'or déposé dans le sanctuaire par Athéna elle même. Bellérophon part alors pour un très long voyage et trouve, enfin, le pégase près d'une fontaine. Il le prend par traitrise et arrive alors à lui faire enfilé les mors d'Athéna.
Un jour, il apprend que la lycie est dévasté par la chimère et que le roi, promait sa fille en mariage, à quiconque pourra tuer le monstre. Bellérophon y va et, grâce au pégase, il arrive à éviter les flammes des terribles trois têtes de la chimère. Il la tue et l'annonce au roi de Lycie qui lui offre la main de sa fille.Mais un jour, envahit par son orgueil et se croyant l'égal des dieux, il décide de monter le pégase pour aller rejoindre les dieux dans l'Olympe. Mais Zeus, fou de colère, envoya un insecte qui piqua pégase qui se cabra et désarçonna Bellérophon, qui mourut en touchant le sol. Depuis ce jour, le cheval ailé est le serviteur des dieux.

HyMnE à La LiCoRnE

le 06/11/2007 à 22h33
O toi Licorne,
créature merveilleuse.
Tu rends une vie morne
radieuse.

Toi, créature de légende,
n'offrant ton amitié qu'aux vierges innocentes.
Ton pouvoir commande
les forces élémentaires et l'entente.

Créature élégante,
magicienne sans frontières.
Créature lumineuse et blanche,
ne laisse pas les ténèbres envahir ton coeur fier.

Licornes et Dragons:
j'ai la même passion.
Je chercherai jusqu'à ce que je trouve l'univers
qui abrite votre terre.

DAME NATURE

le 06/11/2007 à 22h32
Automne, Ami fidèle
Te voilà de retour dans ton habit de lumière
Quel bonheur de retrouver cette forêt couleur de feu
Embrasée de tes derniers rayons de soleil
Que j'aime cette douceur automnale
Je m'aventure sur ton tapis de feuilles
Qui à chacun de mes pas frémissent
Tes parfums m'enivrent
Ma tête tourne, mon regard se trouble
Je me confonds, je pleure
Dame Nature, je t'aime
Je me nourris de tes offrandes
Pour me préserver de l'hiver
Automne, Ami fidèle
Lors de ta dernière visite
La déception t'accompagnait
Cette fois ci, que m'amènes–tu ?
Je n'ose prononcer ce m
ot
Si délicieux, si douloureux à la
fois
Je le murmure au coeur de la
forêt
Sauvegardé par le bruissement des feuilles

LA MAÎTRESSE ET L'AMANT

le 06/11/2007 à 22h27
Elle était la maîtresse et lui, bien sûr, l'amant,
Rencontrés un jour, par hasard, sur un banc blanc,
Elle le trouvait beau, il s'était montré galant,
Se sont fait des promesses en riant, s'amusant,
Se sont quittés, d'autres rencontres, bientôt, espérant
Elle était la maîtresse et lui, bien sûr, l'amant.

Lui, il était marié, le ménage battant d' l'aile,
Il allait divorcer, c'est sûr, bien avant Noël,
Il lui promettait déjà une vie d'rêve, d'amour,
Qui durerait, bien sûr, après être à toujours,
Qu'il était beau d'imaginer tous ces projets,
Les yeux dans les yeux, promesses faites du mois de mai.

Les premières semaines, faut dire, étaient merveilleuses,
Plus de méfiance, pas d'raisons, elle était joyeuse,
Il était si proche, lui téléphonait souvent,
Le temps de prendre des habitudes, bien trop souvent
Les promesses, elles, sans cesse remises, pas de divorce,
L'amour qui devient habitude, qui perd en force.

Elle est devenue malheureuse, lui plus distant,
Au lit, il n'était jamais un très bon amant,
Elle, elle réclamait son droit au plaisir,
charmant !
Lui, demandait du temps, pour être bien
plus ardent.
Elle voulait le croire, lui encore beau,
si tentant,
Jusqu'à en pleurer, de perdre son temps,
son amant..

Elle était la maîtresse, et lui, bien sûr
l'amant,
On ne construit rien de vrai sur un banc,
même blanc
Si ce n'est un divorce, toujours en
vaine promesse,
Le temps d'une aventure, d'une rupture,
puis elle cesse,
Cette magie de l'amour, faute de prince
très charmant
Elle était la maîtresse, trop souvent en pleurant

LA DIABLESSE

le 06/11/2007 à 22h24
Elle a la beauté du Diable,
L'empreinte étrange des sphères sombres,
Un corps de déesse si fiable,
Qu'elle épouse, lumière et ombre.

Aveuglante magnificence,
Affublée de célestes insignes,
Elle déstabilise les sens
Et inocule la foudre divine.

Pauvre âme vacillante
De désirs ardents et impétueux,
Exhorte mes mains tremblantes
A étreindre l'orageuse beauté des cieux.

SYMBOLE DE PROTECTION

le 06/11/2007 à 22h21
Au même titre que l'Ange, la Fée symbolise une protection. Nous sommes choyés, protégés par des êtres de l'au-delà ou par notre mère (puisque la fée est toujours une femme). Si la Fée est perçue négativement dans un rêve, cela peut signifier que notre mère n'a pas eue une bonne influence sur nous. Une Fée dans un songe signifie que nous bénéficions d'une influence cachée.

D'un elfe à un drow...

le 06/11/2007 à 22h08
Ô drow, à l'âm' aussi noir' que ta peau
Dangereux assassin de naissance
Pourquoi nous entretuer par nos mains ?
Ne sommes nous pas de lointains cousins
Séparés par une hain' ancestrale
Qui nous conduit vers un destin fatal ?
Nous même ne connaissons pas la raison
Du rud' combat entre nos deux nations
Est ce parce que tu es noir, déchu
Ou parce que je suis blanc, bien connu ?
Lorsque nos deux peupl' se fir' la guerre
Nous n'étions pas encore sur Terre
Nous continuons pourtant ce conflit
Sans penser que nous pourrions êtr' amis
Ô drow, je ne veux point t'éradiquer
Bien que j'y sois maintenant obligé
Ce discours servira nos descendants
Peut êtr' à réfléchir... bien trop longtemps
Déjà la mort rôde dans le futur
En échangeant chaque bouffée d'air pur
Pour une onde de gaz de zizanie
Qui pénétrera nos enfants maudits
Que ce text' les aide profondément
A renverser ce monde de déments.
Chant de guerre de feu Galdyr, seigneur d'Anroc, lorsqu'il partit en guerre forcée contre les drows

LE LANGAGE DES ELFES

le 06/11/2007 à 22h01
Les premiers langages elfiques remontent à l'éveil du peuple Elfe. Ces patois rudimentaires imitaient harmonieusement les bruits d'animaux et transposaient les sentiments comme la peur ou la colère par une série de grognement. Très vite, les Elfes ressentirent le besoin de danser, afin de célébrer la nature. Ils découvrirent alors que certains cris étaient harmonieux et mélodiques: le chant venait d'être découvert. Durant les célébrations primitives, les danseurs dansaient pendant des jours entiers pour célébrer le printemps, l'été et même l'automne. Les danses s'accompagnèrent d' hurlements, puis de cris, avant d'arriver au chant. Les premiers chants se composaient d'une série de A ou de O chantés dans une gamme de notes allant du son le plus caverneux au son le plus aigu. Puis les syllabes apparurent. Et les chanteurs associèrent alors plusieurs syllabes afin de nommer les animaux: les premiers mots étaient créés. Suivirent d'autre champs lexicaux jusqu'à aboutir à une véritable langue chantée. Les Elfes, charmés par la beauté de ces chants, remplacèrent progressivement leur patois primitif par cette langue fort mélodieuse. Ainsi fut créé le langage Elfe tel que je vais maintenant vous le restituer
Grammaire Voici sept règles grammaticales de cette langue:

l'ordre des mots

La langue Elfique place dans un ordre précis les mots de la phrase: Sujet / Génitif / attribut du sujet / Verbe / Complément d'objet direct / Complément d'objet indirect / compléments circonstanciels. Cet ordre doit surtout être respecté à l'écrit. A l'oral, les Elfes ont tendance à placer le verbe en début de phrase. Les compléments circonstanciels n'ont pas d'ordre précis.

Le génitif

 Les Elfes emploient une déclinaison pour le complément du nom: le génitif. Ils rajoutent le suffixe "y" au mot. Si le complément du nom est un groupe nominal, alors le "y" se place devant le complément comme un article.

 

Les pronoms
Personnels :
E: je , Ut: tu , Y: il , Ïa: elle , Mu: nous , Tis: vous , An: ils , Ane: elles Ma: moi , Te: toi , Se: lui , Le: elle ,
Possessifs :
Ke: mon ,Te: ton , Fe: son , Me: notre , Ve: votre , Re: leur , Ka: ma , Ta: ta , Fa: sa , Mi: nos , Vi: vos , Ri: leurs
Les compléments circonstanciels
"Pour " dans un complément circonstanciel de but se traduit par "ene" suivit du but . Si "ene" est suivit d'un pronom personnel, "ene" et le pronom sont collés. Exemple " pour moi "se traduit par "enema" .Les compléments circonstanciels se composent du complément tout seul pour un lieu (pays, ville, montagne, rivière). Dans, sur et sous se collent comme des préfixes au mot auquel ils se rapportent et se traduisent par tyl, tel et trys. "Avec" dans un complément circonstanciel d'accompagnement se traduit par "vy". On le place devant le complément, comme en français, si le complément est un groupe nominal et comme préfixe si le complément est un pronom ou un mot. "Si"dans un complément de condition se traduit par "waë" placé au début du complément.

Le verbe
Il existe trois groupes de verbes. Le premier groupe contient les verbes de sentiments et ceux appartenant au champ lexical de la nature. Ce sont les verbes nobles de la langue Elfe. Le deuxième groupe contient les verbes courants et le troisième les verbes d'origine naine. Ces verbes sont particulièrement détestés par les Elfes. Chaque verbe a six formes: je, tu, il, nous, vous, ils. Le langage elfe ne possède pas de subjonctif. Aemae: aimer Limbae: manger Dweroe: creuser
Phonetique
Les Elfes prononcent toutes les lettres. Les accents se prononcent comme en français. Les ï se prononcent [oy]. Le o n'est pas prononcé s'il est suivit d'un ï.
 

CORPS ET ESSENCES ELFIQUES

le 06/11/2007 à 22h00
La première des choses que je souhaiterai abordé est une question simple : qu'est ce qu'un elfe ?
(Il ne sera pas question d'élémentals d'air ou de sorte de fée comme certains les nomment)
Un elfe est un être, une entité, à l'instar des anges, humains, dragons etc. qui se spécifie par une essence commune propre.
Mais qu'en penser ?
Est ce une certaine catégories d'âmes humaines ?
Est ce réellement un « peuple » à part entière ?
Peut être un peu des deux à notre époque et ce sûrement de part l'histoire du monde ante Atlantide et même bien avant... car si l'on se réfère aux textes à leur propos il semblerait qu'ils aient été là bien avant l'homme, ailleurs qu'ici et à des plans à plus haute fréquence énergétique.

LES ELFES DANS LA MYTHOLOGIES

le 06/11/2007 à 21h57
Lorsque l'on parle des Elfes dans la mythologie, on
constate que beaucoup de points divergent d'une tradition
à l'autre rendant difficile l'expression exacte de leur nature.

Chez les Nordiques comme il en fut question précédemment,
on distingue d'une part les Elfes lumineux et d'autre part
les Elfes noirs qui vivent sous terre (le Svartalfheim) que l'on
nomme aussi nains.
Cette dualité peut paraître étonnante mais en analysant
ce fait à une dimension symbolique on y discernera aisément
l'expression ici de la dualité, de la bipolarité des composantes de l'univers.
Les Elfes sont en quelque sorte des esprits et des forces de la nature
résidant dans un monde bien précis au dessus de Midgard
(je ne traiterai que des Elfes de Lumière) témoignant ainsi de leur élévation
énergétique supérieur à celle du plan physique, de leur rôle de médiateur
entre le divin et le Physique (l'Alfheim est situé entre le Midgard, royaume
physique des hommes, et l'Asgard, le monde des Dieux...).

Chez les Celte on retrouve plus ou moins symboliquement la même
chose même si ils apparaissent plus sous la forme d'esprits de la nature,
d'entités supérieurs ne formant de structure sociale que lorsqu'on parle
du Petit Peuple résidant dans les bois ou dans des contrées écartées
en des temps reculés.
Dans le système elfique Gallois, Sept états d'êtres sont représentés
par sept seigneurs dont le suprême seigneur des elfes et des humains
n'est autre que Oberon, complet, quant aux autres seigneurs ils présentent
chacun la double polarité mâle/femelle. Trois de ces Seigneur, représentent
la vie, Oberon est des leurs, un autre est dédié aux animaux, l'autre aux plantes.

Globalement l'approche symbolique et sacrée des textes celtiques nous
permet de discerner deux principes importants :
Leur statut d'entités élevée astralement,
Leur ancienneté par rapport aux hommes et leur affinité innée pour la nature et pour la
connaissance des lois universelle et de la Sagesse.